Andrée Chedid

Andrée Chedid, née Andrée Saab le 20 mars 1920 au Caire (Sultanat d'Égypte) et morte le 6 février 2011 à Paris (France), est une femme de lettres et poétesse française d’origine syro-libanaise.
Elle écrit son premier roman en 1952 et écrit des nouvelles, des poèmes, des pièces de théâtre, des romans, et de la littérature jeunesse. Elle déclare son humanisme entre autres avec son livre Le Message, écrit en 2000, en écrivant sa colère envers la guerre et la violence, à travers deux amants séparés par des guerres. Les héroïnes de ses œuvres sont décidées, prêtes à tout pour atteindre leur objectif.
D’après Wikipédia 

Poétesse, romancière, dramaturge, parolière, Andrée Chedid a inlassablement interrogé la condition humaine. Son œuvre traduit l’urgence de célébrer la valeur profonde de la vie, au-delà des différences générationnelles, religieuses, culturelles, géographiques…


D’origine libanaise, née au Caire, Andrée Chedid s’installe à Paris en 1946. Cette amoureuse de la langue française se consacre à la poésie pendant une quinzaine d’années avant d’explorer d’autres genres littéraires : romans – Le Sixième Jour, L’Autre, tous deux adaptés au cinéma, L’Enfant multiple, Le Message… –, nouvelles, essais, pièces de théâtre – dont Le Montreur, Échec à la reine –, chansons, notamment pour son fils Louis et son petit-fils Matthieu, livres pour enfants…

De son enfance en Égypte, pays dont elle louait la tolérance et l’humour, de ses années au Liban elle gardera une sensibilité orientale dépourvue de nostalgie. Et si elle rend souvent hommage à ses racines, elle s’attache dans ses poèmes comme dans ses romans à bâtir des passerelles entre le passé et le présent, entre le Proche-Orient et l’Occident.
Avec une écriture fluide et lumineuse, à la fois sobre et lyrique, Andrée Chedid fait souvent évoluer ses personnages dans un univers sombre, où s’affrontent le bien et le mal. Mais en creux, d’une émotion à l’autre, cette inconditionnelle de l’espoir, dépassant la tragédie du réel, tente de lever les incompréhensions entre les hommes pour mettre en exergue ce qui les rapproche.


Prix Goncourt de la nouvelle en 1979 et Goncourt de la poésie en 2002, celle pour qui écrire un poème était « prendre la vie à bras-le-corps », a laissé une œuvre considérable, internationalement reconnue, portée par une conviction : la nécessité de l’amour, l’amour de la vie, l’amour de l’humain.

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